Provence
mandat 460
Luxueuse demeure d'architecte à vendre en arrière-pays nicois à flanc de coteau


Arrière pays niçois, à flanc de coteau:
anciennes bergeries médiévales de 300 m², transformées en

demeure luxueuse d’architecte

suspendue au-dessus de son vallon de 3 ha de jardins et prairies magnifiques

 

Visite virtuelle:

  extérieurs

  intérieurs

Après 3000 ans d’histoire, le village hémisphérique cramponné à la montagne n’a changé que par sa modernité. Classé Natura 2000, il représente toutes les saveurs visuelles et olfactives de l’arrière pays niçois. Lui tournant le dos, à 1000 m d’altitude, plein sud, une étrange habitation semble seule, face à son vallon privé ! 3 ha de nature sauvage ou maitrisée, où flore et faune cohabitent, entre deux petites montagnes. On a quitté mer, touristes, foule et chaleur en 20 minutes pour retrouver calme, senteurs, fraîcheur, vue à 90°, … et couleurs provençales des intérieurs rénovés de toute la passion de deux artistes inlassables.


Au XIIe siècle, et sûrement déjà à l’époque romaine, les moutons paissaient au vallon, le long des restanques, où les roses les remplacèrent ensuite, pour laisser place actuellement à un jardin d’Éden extraordinaire de 2 ha, planté et soigné par les actuels propriétaires. Des centaines d’espèces curieuses se côtoient sans se heurter; formes et couleurs féériques dessinent des chemins en espalier où le regard découvre l’incroyable diversité destinée aux sens. Sous la neige même, le site est sublime.

 

Devancée d’une terrasse de pierre, l’habitation surplombe jardin et prairie face aux autres collines. Quatre portes de plain-pied (sur trois anciennes bergeries de 50 m² au sol chacune), surmontées de nouvelles fenêtres au fenil, laissent la lumière rentrer à flot dans un habitat plein d’asymétrie, confortablement aménagé pour le plaisir d’y vivre. Matériaux et couleurs y apportent l’enchantement. Côté habitation, de belles pièces chaudes aux couleurs vives et aux styles variés; côté ateliers d’artiste, de grands espaces blancs aménageables différemment pour qui aurait une autre passion.


* Dans la première bergerie, les volumes décalés par la roche résurgeant de la colline, abritent cuisine et, en demi-niveau, espace repas voûté et rond, pavé de terre cuite, duquel l’on communique : orangé et vert provençaux des meubles peints et des murs, soulignent le blanc à cabochons des carreaux de Salernes.


Le passage se fait à l’intérieur comme à l’extérieur sur l’espace séjour où deux styles se côtoient : là, les couleurs ocres mettent en exergue la plus typique des bergerie de la maison, aux tons bistres: la voûte basse et étroite, le mur du fond en pierre, la roche saillante, restés tels qu’à l’origine, sont le centre d’un salon moderne, où une vaste cheminée rouge permet des soirées au coin de l’âtre. Mêmes carreaux de Salernes égayant l’escalier à quart tournant, à claire voie, ouvrant déjà sur la partie intime de l’habitation, face à la deuxième porte de la terrasse. Ce nouveau niveau donne d’abord sur la bibliothèque de face, tout en bois, qui grimpe à une mezzanine en pin massif style chalet. A droite, les styles totalement opposés d’une porte indienne ancienne et ajourée (vitrée côté intérieur), ouvrant sur une luxueuse salle de bain aux carreaux muraux mauresques, contrastent avec la clarté des faïences modernes d’une vaste baignoire. Le miroir byzantin, au dessus de deux vasques rondes, reflète une grande douche. Quelques marches séparent la chambre du bain, au sud, que les tons jaunes et blancs baignent de la lumière d’une fenêtre donnant sur les montagnes.


* Le passage à la deuxième bergerie se fait par le haut, sur l’atelier d’artiste de 6 m sous plafonds, très éclairé, et agréablement chauffé par le sol, à basse température. Vaste espace très simple et blanc, de 50 m², auquel s’ajoute une mezzanine. Cet espace quasi-vierge peut être aménagé au goût du nouveau propriétaire. Il communique par un petit escalier avec une pièce, donnant sur la porte-fenêtre et la terrasse à l’avant, et à l’arrière avec le laboratoire photo aveugle.


* La troisième bergerie, qui possède sa propre terrasse en pierre de Bourgogne, propose un studio indépendant, rénové avec raffinement: vaste pièce lumineuse dallée de pierre de Bourgogne aussi, dont la symétrie est coupée par une marche, un pilier de pierre apparente, et une cuisine américaine à gauche. Une série de placards occupe le mur droit. A l’arrière, salle de douche contemporaine (dalles de pierre grise aux murs) et toilettes. En haut: le deuxième atelier sensiblement identique au premier, et communiquant. Cette dernière habitation est mitoyenne d’une dernière bergerie presqu’invisible appartenant à une amie des propriétaires, et pouvant être vendue en même temps.

 

Ces vastes volumes conçus sur des années par des artistes renommés peuvent être repensés pour certains. Si cette étonnante maison aux pièces intimes ne convient pas actuellement à une famille, elle peut cependant être transformée, grâce à ses ateliers, en une demeure familiale. Le confort présent ne demande pas d’amélioration: huisseries bois double vitrage, isolation laine de roche 7 cm donnant des murs de 80 cm à 1 m de large sous toiture en tuiles canal du midi; le chauffage par radiant ne fonctionne que 3 à 4 mois par an, et est alterné ou augmenté par cheminée du salon et le poêle moderne de la chambre.

Un petit chemin rocailleux traverse l’immense jardin en restanques, menant tour à tour à un bassin se superposant au paysage, à d’étranges escaliers et petits abris en bois (mélèzes, red-cedar, pins, yangon) structurés par le propriétaire en formes japonisantes, et à un charmant chalet en bois peint à balcon, sur pilotis, suspendu au coteau (des persiennes niçoises permettent une lumière tamisée). Le long de murets de pierre et de petites terrasses ca et là, un premier et jeune jardin botanique d’environ 1 ha joue de 850 variétés et espèces végétales de collection, végétation luxuriante d’Asie et d’Amérique du Nord trouvant dans ce micro climat la douceur de leur développement… pour déboucher sur un autre hectare d’espèces anciennes de la région (chênes bicentenaires, frênes, acers campestres…). Fermant le vallon, une prairie d’un hectare permettrait de posséder des équidés se faufilant dans tous les chemins avoisinant des collines et villages anciens de la région (ou autres animaux…).

 

Ce paradis atypique se trouve à :
• 25 minutes de la mer et des plus belles villes de la Provence et de la Côte d’Azur
• 30 min de l’aéroport de Nice
• 25 min de l’autoroute A8 sillonnant la Côte
• quelques min de la vue inoubliable sur le golfe Juan


 

Prix : 990 000 €  A.C.

- avec ses jardins de 2 ha et sa prairie de 1 ha -

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LE LYS BOURBONNAIS
tél et fax: 04 70 42 02 38


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