En plein centre de la France, dans une région ancienne, semée de
bois et d’étangs, une large rivière porte sur les rives escarpées de ses
méandres un chapelet de châteaux. L’un de ceux qui guettait l’ennemi pendant la
Guerre de Cent Ans, porte le nom d’une «tour sur un sommet». Et, en effet,
émerge des cimes d’un parc magnifique replanté au siècle dernier, un curieux
donjon faisant la courte-échelle à son élégante tour de guet hexagonale
crénelée, elle-même flanquée de sa tour d’escalier à vis. En bas, par-dessus les
anciennes douves sèches, deux tours barbacanes rondes et massives encadrent la
poterne d’entrée et son pont dormant. A l’opposé, la façade du logis ouvre ses
fenêtres à meneaux sur ce qu’on peut encore deviner des vestiges d’une enceinte,
cernée d’une chemise reliant jadis d’autres bâtiments. Mélange de rassurante
protection de son origine XIème siècle, et d’élégante variété intérieure des XIV
et XVe où alternent pierres d’angle en tuffeau et moellons de granit local.
Créneaux, merlons, mâchicoulis, arbalétrières, archères canonnières, meneaux,
latrines sur consoles…Des souterrains praticables sur des dizaines de mètres
conduisent aux caves et au château voisin. Tout est présent de l’architecture
militaire de l’époque.
Et pourtant, les grandes pièces centrales du logis sont d’une clarté étonnante:
de hautes et nombreuses baies croisent les faisceaux de lumières des différentes
orientations sur des murs d’une blancheur éclatante. Rénovées en matériaux
dignes des Monuments Historiques, tels qu’à l’origine (volets intérieurs chêne
et huisseries avec systèmes d’ouverture médiévale, terre cuite ou pierre au sol,
vitraux, …), et avec luxe, les pièces, de belle grandeur pour être meublées avec
goût, mais à taille humaine, arborent de multiples cheminées monumentales
d’époque, de rares voûtes à croisées d’ogive et de splendides plafonds à la
française. Escaliers et couloirs permettent la variété des niveaux, dimensions,
formes… Un enchantement de détails, comme corbeaux sculptés représentant figures
ou fleurs stylisées, tulipe d’escalier portant une Vierge à l’Enfant…
Au rez des douves:
• la cuisine, qui possède tous les aménagements modernes ;
• la salle à manger, aux portes en arcs brisés; salon;
• une vaste et haute cave voûtée idéale pour les dégustations
Entrée par le pont:
• la salle de garde, extraordinairement ornée de deux voûtes sexpartites sur
corbeaux stylisés, ouverte sur l’escalier et le palier donnant sur les autres
pièces; bureau;
• escalier à vis desservant les différents niveaux du donjon
Dans le donjon:
• 6 belles et grandes chambres (chacune possédant sa cheminée monumentale,
certaines fenêtres à coussiège, deux orientations)
• 6 grandes et luxueuses salle de bain ou de douche dans les anciens couloirs
des latrines
• incroyable et vaste pièce ronde sous la toiture, mettant en valeur l’ancien
chemin de ronde, éclairée par les créneaux
Dans la tour de guet:
• pièces à restaurer ; petit escalier à vis
• terrasse avec vue sur toute la vallée
Un rare confort moderne permet une vie facile: chauffage central, sanitaires,
électricité, prises téléphone et internet récents.
De belles dépendances, ancien corps de ferme
beaucoup plus récent, ont aussi été aménagées avec un goût irréprochable :
• maison de ferme aménagée en trois appartement de style rustique (4 ou 5 pièces
en duplex, cheminée dans les salons, travaux récents)
• 2 vastes grange à usage de garages, salles…dont l’une à combles aménageables
• une dépendance en ruines permettant un espace reconstructible
• vestiges d’un bassin médiéval empierré, de grande dimension
Un très agréable parc d’essences variées de grands feuillus et conifères égaie
le site, bordé d’un petit bois dans lequel une allée descend pratiquement à la
rivière. Autour de l’enceinte des dépendances et du château, prés et bosquets.
Une propriété extraordinaire, d’une rare sobriété en même temps que d’un charme
et d’un confort intérieurs qu’on rêverait dans tous les châteaux:
• non loin des chasses de la Brenne, et des villes centrales (Châteauroux, le
Blanc, Issoudun)
• 340 km de Paris par autoroutes et TGV
Prix: faire offre sur une base de 2 961 000 ¤ A.C.
Possibilité d’acquérir les meubles